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Gran Teatro all'Aperto Giacomo Puccini


I, € 141
II, € 98
III, € 65
IV, € 36



Turandot , Opéra de G. Puccini

Turandot , Opéra de G. Puccini

Giacomo Puccini a travaillé sur Turandot, son chef-d’œuvre final, jusqu’à sa mort soudaine le 29 novembre 1924 à Bruxelles, où il succombe à des complications suite à une opération pour traiter son cancer de la gorge. Par contraste saisissant avec sa santé déclinante, le maestro semble avoir mis toute l’inspiration, l’amour et la joie de la vie dans sa dernière grande œuvre, dont le génie musical impressionniste émeut encore aujourd'hui le public du monde entier.

Turandot, cadeau d’adieu symbolique de Puccini, a été achevé par Franco Alfano en se basant sur les ébauches du compositeur. La première a eu lieu le 25 avril 1926 au Teatro alla Scala de Milan. Arturo Toscanini, qui dirigeait l’orchestre, y a fait un hommage poignant au défunt Puccini en terminant le spectacle au point de l’acte III où il avait cessé d’écrire. Les productions ultérieures incluent habituellement la conclusion d’Alfano, et ceux qui assisteront aux représentations de Turandot pendant le Festival Puccini à Torre del Lago pourront apprécier l’opéra dans sa version complète.

Turandot raconte l’histoire d’une princesse chinoise du même nom qui promet sa main au noble qui résoudra ses trois énigmes. Une mauvaise réponse est punie par la mort. Au départ scandalisé par la cruauté de la princesse, le prince Calaf en tombe amoureux dès qu'il pose les yeux sur elle et décide de relever le défi. Au grand désarroi de Turandot, Calaf répond correctement et, pour conquérir son cœur, lui propose à son tour une épreuve : pour annuler le mariage et le faire exécuter, elle doit trouver son nom avant l’aube. Alors que le jour se lève, le prince avoue ses sentiments à la jeune femme et lui révèle son nom, plaçant ainsi sa vie entre ses mains. Charmée, Turandot proclame alors devant son peuple que le nom du prince est Amour.

Dans le panthéon lyrique de Puccini, Turandot est dans une catégorie à part. Le maestro contraste l’histoire sombre par certains de ses passages musicaux les plus grandioses et exaltants, qui s’élèveront à nouveau depuis la scène du Gran Teatro all’Aperto Giacomo Puccini cet été. L’œuvre abonde de chœurs émouvants, tels que Muoia! Noi vogliamo il carnefice, et d’arias mémorables, telles que la puissante In questa reggia de Turandot, l’implorante Signore, ascolta! de l’esclave Liu et la splendide Nessun dorma de Calaf, probablement la mélodie de Puccini la plus reconnaissable au monde, qui constitue une magnifique apothéose émotionnelle dans son héritage musical.




image Gran Teatro all'Aperto Giacomo Puccini / Puccini Festival / Foto by Cespa